Sharing digital dividend spectrum could boost French economy by an extra EUR25 billion, says report

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A new study from telecoms and media consulting firm Analysys (now Analysys Mason) and law firm Hogan & Hartson for the French telecoms regulator helps to identify the most efficient use that France can make of the spectrum released by the digital switch-over.

France is the centre of an increasingly heated debate over how best to reallocate spectrum that is currently being used for analogue broadcasting. By 2012, the switch-over from analogue to digital television in France will have freed up a significant amount of ultra high frequency (UHF) spectrum. This spectrum will then be reallocated, generating what has become known as the ‘digital dividend’. This spectrum, located at frequencies below 1GHz, is especially valuable as it allows the delivery of services with unique coverage and penetration qualities.

The French telecoms regulator ARCEP commissioned Analysys (now Analysys Mason) and Hogan & Hartson at the beginning of 2008 to study and report on the optimum framework for releasing available spectrum to the market in a way that maximises benefits for the economy and society over time.

Key findings of the report include:

  • Allocating a proportion of the released spectrum for mobile broadband services adds greater value to the economy than if this band were allocated exclusively to digital TV services. In fact, a scenario that would ‘share’ the digital dividend between both electronic communications and audiovisual industries would add over EUR25 billion more to the French economy between 2012 and 2024 than allocating the digital dividend exclusively to the digital TV industry.
  • Mobile broadband services will support political goals of ‘digital inclusion’. Expanding mobile broadband access – especially in areas that will be underserved by fibre – will be most economically productive, and will significantly reduce the digital divide. Allocation of spectrum to mobile broadband will support the French government’s aim of ensuring 100% of the French population has access to fixed/mobile broadband Internet by 2012.
  • It is vital that a detailed framework for the process of reallocating the digital dividend spectrum is established as soon as possible. France is not the only country that stands to benefit from a digital dividend. Negotiations with neighbouring countries (notably with regard to pan-European services and interference) are central to ensuring that the spectrum can be used to best effect, allowing the digital dividend to be exploited to its maximum potential, and supporting the successful launch of new services and technologies. European governments and regulators must provide clear signals to the market as to how spectrum within the UHF band will be released.
  • Our comparison of the approach taken in other countries shows widespread international support for the sharing of digital-dividend spectrum. The countries studied are allocating – or planning to allocate – the digital-dividend spectrum to both increase capacity for digital terrestrial television (DTT) and to provide mobile broadband services.

“Our economic valuation is based on credible scenarios for the reallocation of the released spectrum, as discussed with both telecoms and television players. The aim of this valuation is to inform the government’s decision on how best to allocate the digital dividend,” explains Laurent Zenou, Head of Analysys Mason’s Paris office.

“It’s like discovering 100 hectares of prime real estate in the middle of Paris – there is enough new spectrum there to satisfy everyone. But the French government needs to make planning decisions now in order for French citizens to benefit fully from this resource in 2012. The technical co-ordination issues take time,” commented Winston Maxwell, partner at Hogan & Hartson, and co-author of the study.

The study for ARCEP focused on the French law of 5 March 2007, which establishes guidelines on how the digital dividend should be shared in France. The study then compares the French situation to that in several other OECD countries.It builds upon our extensive work on spectrum-related issued, including a study undertaken by Analysys on the digital dividend for UK regulator Ofcom in 2006. Our Ofcom report included an economic and technical analysis of alternative uses of the radio spectrum released by the switch to all-digital television broadcasting, as well as recommendations on how Ofcom should allocate the released spectrum.

French Press Release:

Valorisation du dividende numérique en France :
le partage des fréquences entre services de communications électroniques et services audiovisuels permet d’accroître de 25 milliards d’euros le bien être social


Une nouvelle étude du cabinet de conseil en télécommunications et médias Analysys Mason et du cabinet d'avocats Hogan et Hartson MNP pour le compte de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) se prononce sur l’utilisation la plus efficace en France des fréquences hertziennes libérées suite au basculement numérique.

L’ARCEP a mandaté Analysys (maintenant Analysys Mason) et Hogan & Hartson MNP au début de l’année 2008 pour étudier la valorisation optimale des fréquences libérées, tant du point de vue économique que du point de vue du bien-être social et culturel.

Les conclusions clefs de ce rapport sont :

  • Un partage des fréquences du dividende numérique entre les services audiovisuels et les services de télécommunications satisfait le test quantitatif (la majorité des fréquences libérées restera affectée à l’audiovisuel) et les objectifs qualitatifs posés par la loi du 5 mars 2007.
  • L’allocation d’une partie du dividende numérique aux services de communications électroniques (typiquement très haut débit mobile) générerait davantage de valeur pour l’économie qu’une allocation exclusive de ce dividende aux services audiovisuels. Un « partage » du dividende numérique  entre les industries de télécommunications et les industries audiovisuelles permettrait d’accroître le bien être social de plus de 25 milliards d’euros entre 2012 et 2024 par rapport à un scénario « tout audiovisuel ». 
  • Le développement des services de haut débit mobile répond à l'objectif politique de réduction de la fracture numérique. L’extension de la couverture des services de haut débit mobile – en particulier dans les régions mal desservies par la fibre - constituerait un gain de productivité économique et réduirait la fracture numérique. Cette extension rejoint l’objectif du gouvernement français que « 100 % des français aient accès à l’Internet à haut débit fixe et mobile d’ici 2012 » .
  • Il est essentiel qu’un cadre précis pour l’affectation du dividende numérique soit établi le plus vite possible. La France n’est pas le seul pays concerné par l’utilisation des fréquences du dividende numérique et des négociations sont nécessaires avec les pays frontaliers pour la gestion des interférences et le développement de services paneuropéens. Les gouvernements et régulateurs européens doivent donner des signaux clairs aux industriels quant à l’utilisation de la bande UHF.
  • L’analyse des expériences étrangères met en évidence la pertinence ainsi que l’opportunité en termes de développement économique et social d’un partage du dividende numérique entre services de communications électroniques et services audiovisuels. Les pays étudiés ont affecté ou projettent d’affecter les fréquences du dividende numérique à des services audiovisuels ainsi qu’à des services de haut débit mobile.

"Notre analyse économique s’appuie sur des scénarios réalistes pour l’allocation des fréquences libérées qui tiennent compte de nos entretiens avec les acteurs du marché des télécoms et de l’audiovisuel. Le but de cette analyse est d’alimenter la réflexion du gouvernement concernant la meilleure façon d’allouer le dividende numérique," explique Laurent Zenou, directeur du bureau de Paris de Analysys Mason.

"Le dividende numérique pourrait se comparer à la découverte d’un terrain de 100 hectares en plein cœur de Paris - il y a assez de ressources pour satisfaire les demandes de chacun. Toutefois le gouvernement français doit prendre des décisions de planification dès maintenant, sinon les français ne pourront profiter pleinement de ces ressources en 2012. La coordination technique prend du temps," déclare Winston Maxwell, avocat associé chez Hogan & Hartson et coauteur de ce rapport.

Le rapport destiné à l’ARCEP s’appuie sur une expertise commune approfondie en matière de spectre et notamment sur une étude menée par Analysys Mason sur le dividende numérique pour le compte du régulateur anglais, l’Ofcom, en 2006. Ce rapport comportait une analyse économique et technique des différentes possibilités d’utilisation du spectre lors du passage à la télévision numérique ainsi que des recommandations à l’attention de l’Ofcom sur la manière d’utiliser les fréquences libérées.

L’étude pour l’ARCEP repose également sur une analyse de la loi du 5 mars 2007 qui prévoit un cadre juridique pour la réaffectation du dividende numérique en France. Cette étude compare par ailleurs la situation française à celle d’autres pays de l’OCDE.

 

Report Summary 

 

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Contacts

Gina Ghensi

Head of Marketing +44 1223 460600

Laurent Zenou

Partner +33 1 72 71 96 96

Link to report

Co-authors of the report: Valuation of the digital dividend in France